1 222 référents EcoProgress™
en restaurant.
75 bonnes pratiques
préconisées par EcoProgressTM.
3 937 personnes formées depuis le lancement
d’EcoProgressTM en 2008.
626 connexions par semaine
en moyenne au logiciel EcoProgressTM en 2017.
ECOPROGRESS™, LE SYSTÈME DE MANAGEMENT ENVIRONNEMENTAL L’application des bonnes pratiques en restaurant repose sur un système de management environnemental original et efficace, EcoProgress™, mis en place depuis 2008, structuré en quatre piliers.
• Les référents, au cœur du système : ils sont là pour mobiliser les équipes, assurer le suivi des consommations, renseigner le logiciel...
• Un logiciel pour piloter les pratiques : actualités, conseils, fonctionnalités de reporting et d’analyse des consommations du restaurant.
• L’animation pour avancer au quotidien : une équipe dédiée assure une présence quotidienne auprès du référent, propose des supports de sensibilisation et des « classes à distance ».
• Le Défi, vecteur de motivation : conçu comme un challenge amical, le Défi EcoProgress™ récompense chaque année les restaurants les plus actifs en matière d’environnement.
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• Économiser l’eau dans le restaurant. Les urinoirs sans eau permettent, pour chaque restaurant équipé, d’économiser chaque année 150 à 200 m3 d’eau. Les « mousseurs », qui s’adaptent facilement sur les robinets, permettent d’économiser 30 à 35 % de la quantité d’eau consommée. L’application de bonnes pratiques mises en place dans le cadre du dispositif de management environnemental EcoProgress™ vient en parallèle de ces équipements.
• Limiter le recours à l’eau potable quand elle n’est pas nécessaire. Les eaux de pluie peuvent être utilisées pour alimenter les chasses d’eau des sanitaires,
l’arrosage et le nettoyage des extérieurs. Un récupérateur d’eau de pluie permet de couvrir de 35 % à 40 % des besoins annuels en « eaux techniques ». Dans les régions où la pluviométrie est suffisante, le récupérateur d’eau de pluie est proposé systématiquement aux franchisés pour toute ouverture ou rénovation de restaurant.
• Aménager les espaces extérieurs pour un apport minimal en eau (éléments minéraux privilégiés, plantes peu gourmandes en eau...), de façon à éliminer l’arrosage, l’eau de pluie étant suffisante. Les restaurants qui procèdent encore à un arrosage privilégient le goutte-à-goutte et n’arrosent pas pendant les heures d’ensoleillement.
BIEN GÉRER L’EAU
LE PLAN DÉCHETS
LA CONSOMMATION D’EAU DANS LES RESTAURANTS CONCERNE MAJORITAIREMENT LES SANITAIRES ET LE NETTOYAGE DES ESPACES EXTÉRIEURS : LE SYSTÈME DE CUISSON EST BASÉ SUR LA FRITURE ET LE GRIL, LA VAISSELLE EST RÉDUITE.
McDonald’s accorde une importance particulière à la réduction de la quantité et des impacts environnementaux des déchets produits par l’activité des restaurants. Le plan déchets regroupe l’ensemble des actions menées par l’enseigne pour agir à chaque étape de la filière, de la conception à la valorisation, sans oublier le problème de l’abandon des emballages aux alentours des restaurants. Chaque voie possible de progrès est testée avant d’être déployée. Cette volonté d’agir à chaque étape est reflétée par les trois axes du plan déchets.
• Éco-concevoir les emballages : réduire le nombre, le poids et le volume des emballages, sélectionner des matières d’origine renouvelable ou recyclées...
• Lutter contre les emballages abandonnés sur la voie publique en partenariat avec les collectivités locales.
• Valoriser l’ensemble des déchets en matière et en énergie : cartons de livraison, huiles de friture, emballages, déchets organiques...
70 piscines olympiques,
c’est l’équivalent du volume d’eau économisé sur
l’année grâce à l’installation d’urinoirs sans eau dans
869 restaurants.
7 litres d’eau consommés
par client servi*. À titre de comparaison :
10 à 20 litres consommés par repas en restauration
collective**.
70 % de la consommation
d’eau d’un restaurant concernent les sanitaires.
* La consommation en eau d’un restaurant englobe les sanitaires, la composition des boissons, les opérations de nettoyage et d’arrosage. **Source : Guide restauration et développement durable de l’ARPE Midi-Pyrénées, décembre 2012.
CAHIER REPORTING ENVIRONNEMENTAL 2017
LE JOURNAL DU DÉVELOPPEMENT DURABLE32
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