44 / DARTY & VOUS
Olivier aime la mécanique de préci- sion. Celle des vieilles voitures de sport, des motos… et des cuisines
Darty. Une mécanique que cet artisan connaît sur le bout des doigts puisque voici huit ans qu’il en installe au rythme de deux par semaine. Le calcul est vite fait : il a donné naissance à la bagatelle de huit cents cuisines ! Une carrière que ce quadragénaire aussi discret que souriant doit sans doute à une forme d’hérédité : un père cuisiniste, un frère cuisiniste, un grand-oncle cuisiniste… Mais qu’il a d’abord tenté de déjouer en s’essayant à d’autres mécaniques : celles des réfrigérateurs, des climatiseurs ou des machines à café. Mais, las, pour ce bricoleur dans l’âme (qui avoue passer ses week-ends à retaper, scier ou visser tout ce qui lui passe entre les mains), il a fallu se rendre à l’évidence : aucune discipline ne riva- lise avec la satisfaction que lui offre la pose d’une cuisine. « C’est avant tout un travail de
précision, qui nécessite de la patience et une parfaite connaissance des produits. Entre la découpe du plan de travail, la pose des ban- deaux de LEDs et le réglage des amortisseurs des tiroirs et des placards, c’est technique, mais il n’y a jamais de mauvaise surprise. Et puis il y a le rapport avec les clients et le plaisir de partici- per à leur projet, de donner corps à leur rêve. » On comprend donc pourquoi tout le monde s’arrache cet artisan comme on se passe une bonne adresse. « J’ai la chance de beaucoup travailler, sans doute parce que je suis un peu obsédé par la précision et que j’aime que ça aille vite. » Une obsession qu’Olivier peut pleine- ment satisfaire avec les cuisines qu’il pose au quotidien pour Darty : « Concrètement, c’est une réelle satisfaction, car tout est toujours sous contrôle. Mon travail commence la veille GHOšLQWHUYHQWLRQDYHFOHVY«ULƟFDWLRQVGšXVDJH qu’il s’agisse du code de la porte d’entrée, de la bonne installation des prises électriques ou des
évacuations. Lorsque je suis assuré que tout est OK, que tous les autres corps de métier ont fait leur boulot et que je peux intervenir, je suis serein car je connais le produit. Et, comme tout est préassemblé, collé et pressé en usine, je sais que l’on joue sur du velours. » Une assurance qu’Olivier avoue ne pas avoir toujours eue. « Lorsque j’ai posé mes premières cuisines, je ne prenais même pas le temps de déjeuner. J’avais peur de ne pas aller assez vite et que le client ne soit pas 100 % content. Or, quand on pose une cuisine Darty chez un client, on n’est plus un artisan indépendant, on est Darty. Bref, il faut donner le meilleur. Résul- tat, à l’époque, je montais aussi des cuisines la nuit… en rêve ! » Aujourd’hui, Olivier dort beau- coup mieux. Ce qui lui laisse de l’énergie pour s’adonner à son autre passion, le roller en salle. Mais on le soupçonne un peu d’avoir choisi ce sport pour pouvoir ausculter les roulements à billes, puis les démonter, les remonter…
ORFÈVRE DANS L’ÂME
Olivier P. şSRVHXUGHFXLVLQHV'DUW\ş
“ Ce qui m’impressionne, c’est la manière dont l’éclairage de cuisine a évolué en dix ans. Grâce aux bandeaux de LEDs, tout est possible
aujourd’hui : éclairage des plinthes, de la prise de main, du plan de travail, des caissons hauts et
même des tiroirs… C’est une révolution et un incroyable outil de personnalisation. ”
